Théâtre IMPRO 17 à 24 ans

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Les ateliers sont assurés par KABOUCHE Khalil

comédien et metteur en scène


 Pour tout renseignement contactez le 01 30 72 52 27

Toute demande d'information lors de l'inscription doit être faite auprès du siège de l'association (ne pas contacter les intervenants directement).

ATTENTION: avant toute inscription, nous vous demandons instamment de nous contacter pour vérifier si les places sont encore disponibles dans le(les) atelier(s) de votre choix

Khalil Kabouche

"Comédien/metteur en scène, a commencé sa formation d'art dramatique en 2003 en Algérie, où il découvre le théâtre physique, la biomécanique, la comédia del arte, le mime corporel... . Joue dans des pièces telles que « Maitre Puntila et son valet Matti » de Bertolt BRECHT, « Les rustres» de Carlos GOLDONI, «Gouverneurs de la Rosée » de Jacques ROUMAIN, et « Matins des quiétudes » de M'hamed BENGUETTAF. Il entame par la suite une formation de mise en scène, et enchaîne en tant que co-metteur en scène le monodrame « le sous-sol » de DOSTOÏEVSKI, et puis en 2014, il joue et mit en scène un monodrame « Le monteur des puces » de François Desmeros.

 

Fortement intéressé par la transmission, il crée un cours d'art dramatique et d'expression corporelle de 2011 jusqu'au 2014. Il dirige un workshop d'expression corporelle et jeu de masque en 2016.

 

Dans la lancée de cette volonté de recherche et élaboration, il arrive en France en Octobre 2014, Il intègre l'Ecole Internationale de théâtre JACQUES LECOQ et puis LES COURS ACQUAVIVA.

En 2018, porté par l’impulsion et le désir, crée sa compagnie et se consacre exclusivement à la création des spectacles et aux ateliers de théâtres."

 

Faire semblant... mais pour quoi faire?

Théâtre... ? Quoi ? Grands rideaux, scène en bois, grosses voix ? Peut-être... Mais avant tout, le théâtre, c'est n'importe où : dès que l'on commence à « jouer » ! Avec deux cailloux au fin fond du désert... ou en pleine rue, entre deux feux rouges. Parce que, prisonniers des conventions sociales que l'on ne comprend pas toujours, notre imagination a soif de faire semblant... pour nous rendre libres !